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Faire et Défaire #3: Mijn ouders et moi
Faire et Défaire: le cycle de projections de cinéma socio-anthropologique
Le cinéma documentaire regorge d’initiatives, de pistes, de victoires et d’enjeux hybrides. Il ouvre des perspectives analytiques sensibles, des ethnographies immersives et des préoccupations narratives alternatives.
Dans ce cadre, l’AHA s’est attaché à vous faire découvrir une petite série de films socio-anthropologiques. Cette première année du cycle de projection mettra particulièrement à l’honneur des productions belges et situera au centre de ses préoccupations les formes et modalités de collaborations entre le monde de la recherche en sciences sociales et celui des arts visuels. Chacune des séances sera en effet accompagnée des réalisateurs, ainsi que d’un.e discutant.e.
La troisième séance du cycle de projection se tiendra le jeudi 8 mars de 18h à 20h à la salle NB2VIS. On aura le plaisir de visionner le documentaire de Stéphane Bergmans “Mijn ouders et moi”, sélectionné au festival “Filmer à tout prix” en 2013. En guise d’avant-gout, voici le synopsis:
A 28 ans, après une rupture amoureuse, le réalisateur Stéphane Bergmans se retrouve temporairement sans logement et il se voit contraint de retourner vivre chez ses parents. Mais en emménageant dans la maison qui l’a vu grandir, le cinéaste a l’étrange impression de revenir habiter dans une famille d’accueil. Instinctivement, il se met à filmer ses parents en tentant de répondre à l’étrange question qui lui est venue à l’esprit: “Mais qui sont donc ces étrangers ?”
Faire de l’étrange du familier ou transformer le familier en étrangeté est au coeur de la demarche anthropologique. Le documentaire de Stéphane, par son abordage résolument intimiste, pose la question de cette étrange familiarité de manière tendre et savoureuse.
Retour sur une projection
Le 4 décembre dernier, l’AHA inaugurait son cycle de projection “Faire et défaire” consacré au cinéma socio-anthropologique. Les combattants du poil sacré, documentaire de 26 minutes consacré au Doudou – la fête de la ducasse de Mons – a été diffusé en la présence de Florian Vallée, le réalisateur, et Aurélien Baroiller, anthropologue rattaché au LAMC – Laboratoire d’Anthropologie des Mondes Contemporains de l’ULB. Les deux compères, qui se sont pris d’intérêt pour cette fête ébouriffante, sont revenus sur les coulisses de la fabrication du film et le dispositif narratif choisi pour traiter de ce sujet, entre analyse socio-anthropologique, humour surréaliste et fascination exotique pour ce qui nous est proche. Une partie de ping pong s’est engagée entre deux regards, celui du documentariste et celui du chercheur, du montois et de l’étranger, restituant la démarche de création du film comme le résultat d’un dialogue entre pratique cinématographique et anthropologique mais également comme fruit d’un jeu subtile entre intériorité et extériorité. Si l’audience composée d’étudiant.e.s et de chercheur.e.s n’était pas pléthorique, elle était de qualité, et l’équipe d’organisation du cycle s’est réjoui de l’intensité des échanges.
Voici quelques photographies souvenirs de cette première projection du cycle.
On vous attend pour les séances suivantes !
[Le programme complet sera diffusé très prochainement.]
Concours de cadavres exquis 2017-2018
Un très grand merci aux gagnants du concours de cadavres exquis de cette rentrée:
Hannah Brion
Pauline Marchand
Rebecca Freitas
Laurent Zanotti
Le résultat de ce concours constituera le bandeau officiel de l’AHA pour cette année 2017-2018 !
Bonne continuation aux artistes et qui sait, à l’année prochaine !
Journée de clôture AHA
Chers collègues et ami.e.s,
Nous vous invitons à une journée d’étude organisée par l’AHA – Atelier d’Hybridations Anthropologiques, visant à clôturer l’année académique par un inventaire des “hybridations” en cours, au sein de l’atelier et dans son cercle proche.
Organisée le 30 juin prochain, de 10h à 16h à l’institut de sociologie de l’ULB, cette journée aura pour programme : projections, récits d’expériences, discussions et écoutes, autour du projet que s’est donné l’AHA : penser et expérimenter à l’interface des sciences sociales et des arts et techniques.
L’école AHA “son et sciences sociales” 2017 à l’écoute !
Il y a environ un mois, l’Atelier d’Hybridations Anthropologiques organisait la seconde édition de son école Arts et Sciences sociales. Cette année, l’AHA s’est intéressé à l’univers du sonore et a invité Clara Alloing, réalisatrice de documentaires radiophonique et Antonin Simon, compositeur de musique électroacoustique, pour animer un atelier qu’ils ont intitulé “paroles sensibles et paysages sonores”.
L’atelier a regroupé une douzaine de participant.e.s, étudiant.e.s, chercheurs, artistes, tou.te.s à leur manière explorateur/trice.s de l’entre deux chaises, inconfortable zone de trouble entre des mondes qui se font face sans toujours se parler : que faisons-nous ? comment le qualifier ? comment le ranger ? C’est de l’art ? de la science ? ou du cochon… ?
Les attentes de chacun.e étaient différentes mais se faisaient étonnement écho les unes aux autres. Parmi elles une forme de curiosité pour le son et l’idée de l’hybride, ainsi qu’un certain besoin de trouver des pairs, des personnes semblablement troublées par l’inconfort, avec qui se mettre en dialogue.
Durant trois jours, le groupe s’est immergé dans des écoutes en intérieur et en plein air (le printemps avait pointé son nez), afin de sensibiliser les oreilles de chacun et d’élargir le spectre de notre expérience sensible du monde.
Des duos se sont ensuite constitués pour capter, à l’aide d’enregistreurs, la diversité de l’univers sonore du campus de l’Université Libre de Bruxelles, depuis les espaces les plus connus aux plus inconnus. De retour en salle, chaque paysage sonore a commencé à prendre forme après montage sur le logiciel Reaper.
L’objectif poursuivi dans la création des paysages sonores était de questionner le statut du son dans les sciences sociales, en particulier de discuter de la place prépondérante prise par la parole. Trop souvent limitée à son statut d’information discursive, la parole des interlocuteur/trice.s de la recherche en sciences sociales est la plupart du temps archivée et retranscrite pour être analysée de manière textuelle. Ici, l’idée était de travailler le “son comme une matière plastique, expressive et émotionnelle”, pour reprendre les mots de Yann Paranthoën, “pirate des ondes” radiophoniques aujourd’hui disparu.
Nous avons donc du laisser de côté, pour un temps au moins, le discours cher aux sciences sociales, afin d’ouvrir l’oreille et de faire un pas de côté dans l’expérience de recherche. Les voix sont ainsi devenues des sons parmi d’autres, colorant le monde sensible exploré par les duos au sein du campus de l’ULB. Cette consigne radicale était bienvenue pour profiter au mieux du cadre restreint de l’école et pour produire, avec le peu de temps dont nous disposions, des traces intéressantes de cette aventure collective.
Les différentes narrations sonores produites lors de cet atelier de trois jours ont tenté de saisir des ambiances, des atmosphères témoignant de la richesse des lieux et des histoires composant un campus universitaire. À travers les sons des machines, des rires, des musiques, des portes, des objets rythmant le quotidien, on explore l’université par les sens, en tâtonnant dans la découverte de sons inconnus, de sons inqualifiables, de sons évocateurs ou encore de sons profondément inscrits dans nos mémoires physiques et psychiques.
Les machines de la scierie et du travail des menuisiers reclus dans leur atelier fait écho à la petite musique du camion à gaufres qui sonne la fin des cours et le retour en tram. Le silence feutré de la bibliothèque contraste avec les éclats de rire résonnant près du babyfoot, alors que le chant des oiseaux de la serre nous emporte à l’extérieur, dans la météo printanière qui a profité à la réalisation de l’école.
Au soir du dernier jour, les participant.e.s à l’école et les fidèles compagnons de route de l’AHA se sont retrouvés à L’Eau Chaude – Het warm water, dans les Marolles, afin d’écouter un paysage sonore filé, mosaïque des contributions des différents duos. La discussion issue de cette écoute a pu pointer la diversité des points de vues narratifs choisis dans la création des paysages sonores : de la rêverie évocatrice d’une atmosphère estudiantine à l’ambition documentaire explorant un lieu dans ses moindres détails, les différentes contributions se sont distribuées sur un spectre large de l’hybridation sonore. Nous nous félicitons d’avoir pu ouvrir cet espace des possibles dans l’interstice inconfortable duquel nous étions partis.
Merci encore à tou.te.s d’avoir participé à cette expérience collective enrichissante !
Voici quelques paroles de participant.e.s :
“J’ai eu beaucoup de plaisir pendant ces trois jours… J’ai aussi trouvé l’approche très ‘’efficace’’ : par des praticiens ; par l’écoute ; avec un minimum d’outils pour réaliser quelque chose en binôme ; et une consigne bienvenue : exprimer par les sons (autre chose que la discursivité langagière).”
“Un grand merci à vous tous pour cet atelier riche en sons et émotions.”
“C’était une belle surprise de retourner à l’université dans ce cadre ! Ça faisait du bien de se ressaisir de ses murs et de ses bruits, d’une manière ouverte et attentive à ce qui se passe ailleurs.”
“Notre atelier a nourri ma pratique et ma pensée.”
“J’ai fort hâte de ré-écouter.”
Alors c’est parti ! >> Les six petites pièces sonores réalisées en binôme par les participant.e.s de l’école sont disponibles à l’écoute sur le compte soundcloud de l’AHA. L’ensemble des photographies prises lors de cette expérience sont également disponibles à cette adresse, sur notre compte Facebook.
Ecole de printemps de l’AHA – “SON ET SCIENCES SOCIALES”
Oyez ! Oyez !
L’AHA organise une nouvelle école de formation à l’Université Libre de Bruxelles pour ce printemps 2017. Après une édition réalisée à l’automne 2015 autour de la vidéo et du dessin (voir notre chronique d’une école), nous proposons cette année de travailler sur les expériences et créations sonores et la manière dont elles peuvent renouveler notre regard – ou plutôt notre oreille ? – sur la pratique socio-anthropologique.
Les enregistreurs sont particulièrement répandus dans la pratique ethnographique et ils font partie du trousseau de l’enquêteur au même titre que le carnet de terrain, le crayon (et le parapluie ?). Très souvent utilisés comme outils de stricte captation du “réel”, pour retranscrire les mots (authentiques !) de nos interlocuteurs ou pour conjurer la peur de perdre des informations, ils nous accompagnent jusque dans l’intimité de la production de connaissance.
L’école de l’AHA propose cette année de tendre une oreille plus attentive qu’à l’accoutumée sur cette pratique du quotidien de la recherche et d’en élargir le spectre de réflexion. Nous avons donc fait appel à deux spécialistes du son pour animer trois jours de formation et d’expérimentation : Clara Alloin, réalisatrice de documentaires radiophoniques, et Antonin Simon, compositeur de musique électroacoustique.
Cet atelier intitulé “parole sensible et paysage sonore” aura lieu les 3-4 et 5 avril prochains sur le campus de l’ULB et suivra la trame suivante :
Jour 1 : Introduction – Écoutes collectives en extérieur et initiation à la prise de son.
Jour 2 : Prises de son en extérieur – Initiation au montage
Jour 3 : Montage et création de paysages sonores
Au soir du troisième jour, le mercredi 5 avril de 18h30 à 20h30, nous proposons une séance de restitution publique des expérimentations de l’école à l’Eau chaude – Het warm water, 5 rue des Renards – 1000 Bruxelles (qui organise d’ailleurs, tous les 2èmes jeudis du mois, des écoutes collectives !).
Tout le monde est bienvenu !
Attention ! Les inscriptions à l’école sont obligatoires et les places sont limitées. Écrivez-nous vite à l’adresse : contact[at]aha-lamc.xyz
Vous trouverez toutes les informations concernant les modalités d’inscription (délais et frais) dans le document téléchargeable ici.
Drôle de Manifeste
En cette rentrée, l’équipe AHA s’est prêtée au jeu de l’écriture d’un manifeste.
Que nous vaut cette solennité soudaine ? Tout à la fois : un désir étrange de déclamer des bizarreries, de chuchoter des histoires drôles et de parler, avec une simplicité matinée de délire, de ce à quoi nous tenons.
Première performance/lecture publique réalisée le 4 octobre 2016 dans les hauteurs de l’Institut de Sociologie de l’ULB. Pour tout devis, commande ou réclamation, adressez missives et pigeons voyageurs à l’adresse contact[at]aha-lamc.xyz
TURIKUWME – musique des ailleurs
24 Juin: L’estancabra // Toulouse (Fr)
25 Juin: La Maison Blanche // Toulouse
“L’enquête et ses graphies” : films d’étudiants
Poésie Paris-Store , 5 min., de Alexis Del Castillo, Manon Denoun, Emmanuelle Ricaud Oneto
Rencontres multiculturelles à Paris-Store, 7 min., de Coralie Gourdon, José Gastiaburu, Elsie Mégret, Fong Ming Yang, Mona Zegai
De l’or entre les gouttes, 8 min., de Christina Alexopoulos, Carl Houchon, Wladimir Kokkinopoulos, Aurore Tamboite, Matilde Valencia
Carne, 5 min., Iva Čápová, Florencia Muñoz, Elise Vray
Électrons libres, 5 min., de Gala Huilén Agüero, Hélène-Marie Juteau, Alice Langlois
Elijah Anderson, Professor of Sociology, Yale University, USA
Corinne Fortier, anthropologue, LAS/CNRS
et Jacques Lombard, anthropologue & cinéaste
du terrain et la manière dont celle-ci a évolué au cours de la prise de vues.
Conférence philosophie et danse
Le Kaaitheater acceuille la philosophe Judith Wambacq (Université de Gand) ce mercredi 24 février pour une conférence sur la philosophie et la danse (en anglais).

Judith Wambacq examine les analogies et les dissemblances entre la danse et la pensée. Un argument ou un mode de pensée suivent-ils les mêmes types de rythmes qu’une chorégraphie ? Ces affinités de forme et de mouvement rapprochent-elles les deux domaines ?
Les informations concernant cet événement sont disponibles sur le lien suivant:
http://www.kaaitheater.be/fr/e1734/a-propos-de-philosophie-et-de-danse/
Conférences-performances à l’Erg
EVANESCO ET DICO est une série de conférences/performances dans l’obscurité complète dans la galerie de l’Erg, présentée par Monsieur de Blangis. Pas d’yeux, pas de visages, pas d’images, que des voix. Darkness makes minds focused.
“Je me ferme donc je suis <—> Rien n’est fermé” de Simone Borghi
Simone Borghi a été élevée dans un couvent de Carmélites déchaussées où elle étudiait en profondeur la philosophie médiévale et, en particuliers, les scolastiques. Suite à des événements qui restent encore obscurs, elle fut obligée de s’enfuir de l’institut religieux à l’âge de 19 ans. Après peu de temps, elle s’installe à Casablanca où se fait opérer pour changer de sexe. Sa biographie l’amène ainsi à s’intéresser aux Gender Studies, mais comme cela commençait à devenir fort à la mode, il décide de se consacrer plutôt à l’ontologie pure. Il passe les années suivantes dans plusieurs centres de recherche en Allemagne et Autriche, avant de s’installer à Bruxelles.
Quand : 18 février 2016
Où : erg, 87 rue du Page, 1050 Bruxelles
Ouverture : 18:30
Conférence/Performance* : 19:00
Durée totale (avec Q and A) : max. 1 heure
*impossible de sortir ou entrer pendant la séance
Malte – graphic anthropology
L’Atelier d’Hybridations Anthropologiques est heureux d’annoncer un évènement organisé par des collègues ! Kim Tondeur (formateur lors de la dernière école de l’AHA) et Sam Janssen, organisent une école autour de l’anthropologie graphique à Malte durant le printemps 2016.
Du 26 mars au 9 avril, les participants testeront les possibilités et les limites de l’anthropologie graphique, réfléchiront aux usages de la bande dessinée dans le champs des sciences sociales, au rapport entre le dessin et la recherche etc. L’objectif est à la fois expérimental, réflexif et collectif. L’initiative soutenue par la KU-Leuven (Katholieke Universiteit Leuven, Belgium) et le réseau international xpeditions, spécialisé dans la recherche appliquée en anthropologie.
L’inscription est obligatoire, le coût de la formation de deux semaines s’élève à 1 350 euros, tous frais sur place compris. Tous les détails sont disponibles sur le site internet du projet et sur la plaquette de présentation ci-dessous.
Appel à projets hybrides
Chronique d’une école
Après une journée organisée le 10 juin 2015 autour de la question de la rencontre entre les sciences sociales et les arts, l’Atelier d’Hybridations Anthropologiques remercie tous les participant.e.s et visiteur/se.s présents lors de la première édition de son école d’automne, les 16, 17 et 18 novembre derniers. Cette école, deuxième évènement proposé par l’AHA, était conçu comme un moment privilégié pour mettre à l’épreuve et expérimenter les grandes propositions qui tiennent le collectif : partager des savoir-faire, échanger des expériences, penser la limite entre les arts et les sciences sociales, la tester, la bousculer, réfléchir collectivement, coproduire dans la gaité et la réflexivité, cheminer vers l’horizon de l’horizontalité… Aussi ambitieux que ce bouillon hybride puisse paraître, il nous semble que l’école a largement rempli ses objectifs et nous la considérons comme une réussite qui ouvre le chemin de nombreuses expérimentations et réflexions futures !
Durant ces trois jours d’école, chercheur.e.s et étudiant.e.s en sciences sociales se sont côtoyés dans des ateliers animés par des professionnel.le.s de la vidéo et du dessin. Nous remercions bien bas Réjane Vallée, Marta Kucza, Kim et Bruno Tondeur, Joal Grange et Florent Grouazel de s’être prêté.e.s au jeu de la transmission de connaissance et de savoir-faire dans les contraintes de la courte parenthèse ouverte, d’avoir mis en partage leur expérience et leur point de vue sur les techniques artistiques que nous avons travaillées ensemble. Nous remercions les étudiant.e.s pour l’enthousiasme et l’ardeur avec laquelle il/elle.s ont embrassé l’initiative et se sont mis à « faire », sans inhibition et en grande intelligence. Nous remercions enfin les chercheur.e.s et professionnel.le.s participant d’avoir joué le jeu avec décontraction et bienveillance, d’avoir saisi les occasions propices pour éclairer les uns et les autres de leurs lanternes aguerries et pour poser les grandes questions qui nous animent tous.
Il nous semble que chacun.e a appris des interactions, des discussions et des confrontations de points de vue durant ces trois jours dont il ressort une double envie de libération individuelle et d’expérimentation collective. Chacun.e peut se saisir des techniques artistiques avec lesquelles il/elle se sent une affinité particulière. Dans la pratique et l’échange surgissent ensuite les questionnements, les réflexions, se construisent les projets et c’est par le cœur que se renforce la légitimité d’une démarche.
Bien sûr, la formule de l’école est perfectible et nous ne jouons pas à nous couvrir de lauriers non mérités ! Nous avons d’ailleurs discuté des points d’organisation et de contenu à retravailler avec les uns et les autres de vive voix, par email ou lors de la rencontre de bilan organisée le vendredi 27 novembre dernier (merci aux présents !). Mais ce qui nous semble le plus important est que tout le monde paraît s’être retrouvé dans cette expérience, qui s’est conclue en beauté lors d’un pot de clôture décontracté et joyeux à La Quincaillerie des Temps Présents, un très bel endroit à l’accueil chaleureux.
Pour l’AHA, l’effervescence qui a marqué l’école d’automne sonne comme un très bon début ! Et nous espérons vivement pouvoir continuer à réfléchir, expérimenter, partager avec vous sur les chemins de traverse de l’hybridation anthropologique !
Un grand merci à tous !



























